Certains États insulaires comme les Maldives ou la Micronésie pourraient tout simplement disparaître, de même que certaines zones côtières en Europe.
Pourtant, l’histoire, ancienne comme récente, montre qu’il s’agit d’une perception largement erronée.L’océan fait l’objet d’une concertation internationale depuis des siècles.
L’océan serait le grand oublié et sa conservation ne serait pas suffisamment au cœur des débats, en comparaison notamment des questions climatiques. En d’autres termes, nous procédons aujourd’hui à une surexploitation des ressources naturelles renouvelables et non renouvelables. L’Les humains ont modifié les communautés écologiques et les écosystèmes tout au long de notre vie en profitant de ce que la nature a à offrir, même si dans le passé c’était beaucoup plus ou moins que maintenant, parce que nous étions moins humains et avions moins d’outils.La réponse est claire : les activités humaines incontrôlées qui provoquent La surexploitation des ressources naturelles est donc l’exploitation excessive de celles-ci, c’est-à-dire qu’elle se produit lorsque nous, les humains, abusons de ces ressources que la planète nous offre au point de ne pas permettre leur renouvellement à temps et que nous les épuisons même. Cette perception s’explique selon nous par deux principaux effets d’optique qui, si l’on n’y regarde pas de plus près, peuvent laisser penser que l’océan est laissé pour compte.En premier lieu, le cadre de gouvernance du milieu marin est particulièrement fragmenté, ce qui le rend illisible pour beaucoup. Mais presque tous les gains de production récents sont dus aux élevages. Surexploitation des océans : la surpêche.
L’Ambassadrice française pour les négociations climatiques, Laurence Tubiana, ne s’y trompe pas lorsqu’elle déclare à propos de l’Accord de Paris : Il en est de même aujourd’hui pour l’océan : les règles essentielles sont là et il faut maintenant trouver les moyens – techniques, économiques, humains – de les appliquer. Erreur : Votre email ou votre mot de passe est incorrect.Le nouvel Economiste © 2007 - 2020 - Tous droits réservés - Mais si les temps sont durs pour les pêcheurs, ils le sont encore plus pour les poissons. Les experts travaillant sur les questions marines regrettent souvent la faible prise en compte de l’océan et de ses enjeux environnementaux dans les discussions internationales. La pisciculture a connu une croissance remarquable ces dernières décennies. Les habitants grognent à propos des réglementations, du coût du fuel, de la pénurie d’équipages.
La manifestation la plus visible en est la montée des eaux : 20 cm au cours du 20e siècle. L’océan est souvent considéré comme le grand oublié des discussions internationales. Certains déplorent l’absence d’un GIEC ou d’un « Al Gore de l’océan », qui pourraient lui donner la place qu’il mérite dans le concert écologique des nations. Les mots peuvent aujourd’hui sembler maladroits – qu’est-ce qu’une espèce « utile » ? Ainsi, nous utilisons les ressources que la Terre nous offre pour tout. Sa pêche est i… Les experts travaillant sur les questions marines regrettent souvent la faible prise en compte de l’océan et de ses enjeux environnementaux dans les discussions internationales.
Les enjeux et solutions passent par une meilleure connaissance des seuils à ne pas dépasser et la restauration de l'équilibre entre prélèvements et conservation. Une meilleure régulation de la pêche s'imposeMême les noms des bateaux le disent à Sutton Harbour. Surtout en Chine. Les mots peuvent aujourd’hui sembler maladroits – qu’est-ce qu’une espèce « utile » ?