Louise Tourret — 31 août 2015 à 7h03 — mis à jour le 4 septembre 2015 à 12h35 . C’est formidable de voir / lire / entendre que d’autres y arrivent, leur succès rend le nôtre possible Bonne route!Comme je te comprends. Ce journal de Galline fait référence à la question 133 - Toscane - Quelle différence entre le NON et le je ne veux pas ?
Je ne suis pas très vieux (30 ans), mais j’ai remarqué que les élèves changent au fil des années, ce qui semble assez normal. Ceux qui n’osaient pas le dire devant les autres, et qui m’ont félicitée à mi-voix, entre deux portes, m’ont beaucoup touchée.“C’est beaucoup plus facile de partir quand on a encore du plaisir à enseigner, et qu’on n’est pas plombé par le burn-out et la dépression. C’est l’évidence, j’ai été qu’un orgueilleux parce que j’ai toujours cru qu’apporter du savoir était une noble tache. Et j’adore mes élèves mais je n’en peux plus de corriger, préparer et ne JAMAIS décrocher … j’ai pourtant fait des stages pour me remotiver ( clic sur la classe inversée, différenciation, évaluation positive, stages du CIEP à l’étranger ) mais le poids et la boule au ventre restent. Peut-être que je ne serai pas heureux dans l’immédiat en renonçant à ce métier, mais ce que je sais, c’est que je refuse de vivre pendant 40 longues années au ralenti, je refuse qu’on se foute de ma gueule pendant 40 ans, je refuse de travailler jours et nuits pour des élèves qui ne pensent qu’à Pokémon Go à longueur de journée pendant 40 ans. Avant de m’arrêter, j’ai pensé à plusieurs reprises à me jeter par la fenêtre du dernier étage de l’école. Ça m’est arrivé ! Cet été j'ai écrit un texte sur l'initiatrice Atlante car je souhaitais fermer cette porte ou ligne temporelle involutive.
De plus, je ne sais pas quels organismes de formation je devrais choisir. En forte période de développement personnel cela fait du bien de voir les projets d’autres personne, de sentir que c’est possible et non une illusion car le parcours est parfois bien compliqué à réaliser.
Merci bien! JE VEUX CHANGER DE METIER!!!!! En journée, jamais le temps puisqu’il y a toutes les tâches immédiates. On ne devient pas enseignant par ambition. Qu'on se le dise, je ne suis pas fier de ce que je suis en train de faire: je me sens comme un imposteur, un traître et un lâche. Pour ma part, je n’ai jamais eu aucun problème d’autorité avec mes élèves. Une bonne technique pour démotiver les troupes…“Il y a un peu plus de deux ans, je suis passée au journal de 20h pour présenter mon projet d’entreprise. Parce que nous sommes profs, les élèves devraient nous écouter passivement comme en 1950, sans que nous fassions le moindre effort, ou sinon c’est la férule ?Nous pouvons avoir les plus belles volontés aux mondes accompagnées des plus belles connaissances, celles-ci semblent parfois vaines face à la réalité d’une classe. La "toute-puissance" des experts exaspère les politiques: "Dans les faits, ils dictent pratiquement ce qu’il faut décider" Je dois même reconnaître que lors de conseils de classes, aux dires de tel ou tel de mes collègues, je ne reconnaissais pas certains de mes élèves. Alors là, je dois admettre que le rapport prof/élèves change et nous faisons face à des orateurs qui sont - qui semblent, en tous cas - loin d’être blasés.Je me suis donc pris au jeu et j’ai poursuivi mes études jusqu’à l’obtention d’un master 2 d’Histoire contemporaine. Je ne voulais pas que tous les élèves qui jouaient sur la cour pendant le temps de midi conservent de leur professeur d’anglais, l’image d’un corps plus écrasé qu’une crêpe sur le sol.
Je n’ai jamais imaginé cet pression de travail avant et j’ai changé beaucoup ma vision sur les profs de mes 2 dernier enfants. Faire cours à des élèves (même en étant formé) ne s’apprend pas entièrement… C’est le prof (et sa personnalité) face à sa classe. Impossible de concrétiser les nouvelles idées… trop de boulot au quotidien ( 20 heures de cours… pas les moyens d’être à temps partiel … mes enfants commencent les études supérieures)pourquoi est ce des messages de prof d’anglais? ... c'est que je ne vais pas me freiner sur le 100m ou la longueur. Au contraire, fatigues physique et émotionnelle ont été mon quotidien. De l’air , de la fantaisie !Suite à une visite-conseil désastreuse, je pense sérieusement à changer, mais changer pour quoi ?Avec un crédit immo, un crédit voiture et ma femme qui ne parvient pas à retrouver un emploi, je veux être sûr de mon coup, pas question de me retrouver le bec dans l’eau.Hermine ! Faire un cours magistral comme à l’université ? Je passe cette semaine le concours interne pour espérer être titulaire à la rentrée prochaine…Je viens d’arriver par hasard sur ce site. Depression. Je vous envoie copie de ce que j'ai écrit sur l'autre post, si certaine sont vécu cela, je serais ravie de partager leur expérience!!!
Alors, j’ai choisi de m’inscrire en fac d’histoire. Mais ce soir-là, la terre entière s’était donné rendez-vous devant France 2 : j’ai été surprise par les encouragements de 100 % des parents d’élèves et d’une partie de mes collègues. J’ai passé ma nuit à larmoyer sur un métier que j’idéalisais et que j’aimais de tout mon coeur lors de mes études. Cherche l’erreur… 3 mois après septembre, je suis quelque part soulagée de ne plus faire partie du système, mais j ‘ai une question : comment se reconvertir ? De plus, peu importe le contexte de votre emploi actuel, vous êtes toujours d’une certaine façon en formation. Peut on echanger par email , Je poste ce commentaire bien trop longtemps après. Suis prof d'anglais TZR depuis 10 ans. T.L.
Si c’est au centre, ce sera au centre et ainsi de suite. Et puis le bénévolat, c’est un choix non ? Mais pas du tout!