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En 2017, 323 millions de tonnes ont été produites dans le monde, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Une production massive qui n’est pas sans conséquences sur notre environnement.La viande, plus que tout autre aliment, coûte cher à la planète.Toutes les viandes n’ont toutefois pas un coût égal et certaines sont plus gourmandes en ressources que d’autres.

Pour chaque kilo produit en élevage industriel, ce sont de 10 kg à 25 kg de céréales qui sont consommés.Un investissement en production céréalière très peu rentable, puisqu’il faut de neuf à onze calories végétales pour produire une seule calorie de viande de bœuf, cinq à sept pour produire une calorie de viande de porc et trois à quatre pour le poulet.Gourmande en eau et en céréales, la production de viande l’est aussi en terres. Alors que Chaque jour, pendant une semaine, des personnalités, expertes de leur domaine et engagées au quotidien, répondront en direct aux questions des internautes :Parce qu’une autre personne (ou vous) est en train de lire Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Comment agir, concrètement, à l’échelle individuelle ou collective ? C’est aussi bien plus élevé que la quantité nécessaire à la culture de céréales, telles que le riz (1 400 litres), le blé (1 200 l) ou le maïs (700 l).Près de 40 % des céréales produites et récoltées dans le monde servent à nourrir le bétailL’élevage est également un gros consommateur de céréales. Et moins de forêt, c’est moins d’émissions de dioxyde de carbone absorbées.Passée de 70 millions de tonnes en 1961 à 330 millions en 2018 par l’industrialisation massive de l’élevage, qui a accompagné l’élévation du niveau de vie des pays occidentaux débutée après la seconde guerre mondiale, la production de viande devrait continuer à croître dans les décennies qui viennent, notamment dans les pays émergents. Des solutions existent mais vont à l'encontre d'intérêts économiques. Actuellement, cela représente au niveau mondial 800 millions de tonnes, soit assez pour nourrir trois milliards et demi d’êtres humains. C’est le cas du Un kilogramme de viande bovine équivaut à une émission de 27 kg de gaz à effet de serre (GES, en équivalent COLa viande bovine représente 41 % des émissions dues à l’élevage de bétail (74 % lorsqu’on prend en compte la production de lait), alors qu’elle ne représente que 22 % de la consommation totale de viande.En comparaison, le porc, viande la plus consommée au monde (36,3 % de la consommation), ne représente « que » 9 % des émissions. Le régime très riche en nutriments des animaux entraîne un taux d’azote supérieur à la normale dans les eaux rejetées et peut entraîner des problèmes de santé publique autant que la Si la production de viande, combinée à celle de produits laitiers, émet la moitié des gaz à effet de serre liés à l’alimentation, elles ne représentent pourtant à elles deux que 20 % des calories ingérées au niveau mondial.La production de viande est également très consommatrice d’eau.

Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents.Production mondiale de viande par continent, de 1961 à 2014.Part des différentes viandes dans la consommation et l’émission des gaz à effet de serre.Population mondiale et production de viande de 1961 à 2005 et projections de 2005 à 2080.Comment agir pour le climat ?

Là encore, la viande de bœuf est la plus gourmande. Une production massive qui n’est pas sans conséquences sur notre environnement. Ce dernier restera connecté avec ce compte.Non. En élevage industriel, la production d’un kilo de bœuf absorbe par exemple 13 500 litres d’eau, bien plus que pour le porc (4 600 l) et le poulet (4 100 l). « Le Monde » se mobilise pendant une semaineFermer la bandeau d’une raison de s’abonner au journal Le Monde.Publié le 11 décembre 2018 à 17h30 - Mis à jour le 11 décembre 2018 à 17h30L’agneau et le bœuf sont les viandes les plus émettricesLes bovins sont surreprésentés dans les émissions de GES L'impact de la viande sur les humains, les animaux et l'environnement L'élevage et la pêche ont aujourd'hui des conséquences dramatiques pour les humains, les animaux et l'environnement. Chaque année, ce sont 65 milliards d’animaux qui sont tués (soit près de 2 000 animaux… par seconde) pour finir dans nos assiettes.

La FAO estime que 70 % de la surface agricole mondiale est utilisée soit pour le pâturage du bétail, soit pour la production de céréales destinées à les nourrir.Le manque de terres agricoles pousse aussi à la déforestation : 91 % des terres « récupérées » dans la forêt amazonienne servent ainsi aux pâturages ou à la production de soja qui nourrira plus tard le bétail.