Chawki Amari (chroniqueur à El Watan, écrivain, acteur, Alger)
Abdelmoumène Khelil (secrétaire général de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l?homme (LADDH), membre du collectif des jeunes engagés pour l?Algérie) https://www.elwatan.com/edition/culture/le-hasard-selon-amari-18-01-2019 Journaliste et écrivain algérien, chroniqueur du quotidien El Watan. Le titre du roman Balak est quant à lui tiré dâun vocabulaire algérien qui a plusieurs sens, notamment âattentionâ ou âcâest possibleâ, dira lâauteur. Mais dans une Algérie actuelle. Ce n’est pas un livre politique. Babelio vous suggère Nous, en Algérie, nous ne sommes pas arrivés à cette raison et nous flottons dans un magma de paramètres aléatoires. âNous sommes tous soumis au hasard sans pour autant se poser la question : dâoù vient-il ? Dans cette optique, Chawki Amari se pose la question : peut-on maîtriser le hasard ?Une vente dédicace du dernier roman, intitulé Balak (éditions Barzakh), de lâécrivain et journaliste chroniqueur Chawki Amari a été organisée hier après-midi à la librairie Multi-livres Cheikh Omar de Tizi Ouzou. En fait, ils jouent sur cela. Anis Saidoune (étudiant en médecine, Alger) Hacen Ouali (journaliste politique à El Watan) Mais en fait, il y existe tellement de courants.Quelle est la différence entre les sectes légales et celles illégales ? La secte Wahabia n’est pas légale. Une sorte de conte urbain, selon le schéma de Propp, avec sa situation initiale, ses adjuvants et opposants et puis, le rééquilibre, ou le happy ending. Jam (chanteur) Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Nous précisons à nos lecteurs que nous modérons les commentaires pour éviter certains abus et dérives et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à notre charte d'utilisation.Le baiser de Mahrez et le séisme de Mila et de TipasaNos prénoms dissimulent tant de guerres et tant de conflits ! Sarah Haydar (écrivaine, Alger) Les coïncidences perturbent le bon sens qui préfère que chaque chose soit à sa place, indépendante des autres. Dâoù aussi ce livre à travers lequel jâai essayé dâapporter ma contribution à ces paramètres qui nous fabriquentâ, dira Chawki Amari ajoutant quâil nâest pas, toutefois, le premier à écrire sur le hasard. Entre deux paranoïaques, c'est toujours celui qui a le plus conscience de sa paranoïa qui lâche le premier. Une célérité livresque, cursive, haletante semant le doute. Le hasard, c’est quelque chose qui est visiblement prédestiné à l’invention du sacré.Les gens ont commencé à prier Dieu en voyant des phénomènes aléatoires.
Quoique comme dit Catherine Ringer des Rita Mitsouko : «Les histoires d’amour finissent mal en général.»Dans un univers apocalyptique, à Alger, des sectes ne faisant pas dans la scientologie, pullulent, décuplent, fourmillent. En poursuivant la navigation vous en acceptez le fonctionnement Dans cette optique, Chawki Amari se pose la question : peut-on maîtriser le hasard ?Nos articles sont ouverts aux commentaires. Pour justifier que quelqu’un joue au dé.Le hasard et Dieu, qui contrôle l’autre…Bien sûr, c’est de l’hérésie. Mais Balak est dans la secte des Zahiroune, les adorateurs du hasard, la chance.Pour réussir à un examen, par exemple, ils se disent : implorer Dieu ou le hasard ? Il a publié de nombreux ouvrages, notamment Nationale 1. Géologue de formation, Chawki Amari est journaliste-reporter, chroniqueur, caricaturiste et illustrateur, reconnu pour son talent et son impertinence. À la MC93 de Bobigny en Seine-Saint-Denis, le 17 juin 2019, Mediapart a organisé un événement de soutien au peuple algérien avec plusieurs médias du pays : El Watan, RadioM et Maghreb Emergent.