Le rideau 26 qui peut comporter un ourlet de passage du cordon 14, est maintenu de manière pendante devant l'ouverture 20.Sur la fig.3, une cloison 30 courbe est disposée au mitan de l'abri parallèlement au cylindre 2, la face convexe étant en regard de l'ouverture 20. des abreuvoirs/mangeoires, cest un poison pour lanimal. L'ouverture 20 est pratiquée de part et d'autre des bords 22 et 24 jointifs de la tôle ondulée, afin de limiter la discontinuité du cylindre 2.Sur la fig.2, l'abri est représenté schématiquement tel qu'il apparaît en milieu naturel. Définition ou synonyme. Isolation en mousse polyuréthane (épaisseur 10 mm) fixée entre deux couches de polyester. Niche à porcs avec toit isolé. Or, la condition de vie des animaux a des conséquences directes sur leurs comportements et, à travers, sur le goût et/ou la qualité de leur viande.On connaît des structures pour l'élevage et la mise à bas des porcs en plein air, telle que celle décrite par la publication du Brevet FR2612737 (MATRAT).Malgré les avantages que représentent de telles structures par rapport à l'Art Antérieur sur l'amélioration de l'environnement vital des animaux, celles-ci ne sont pas satisfaisantes à la connaissance de la présente Demanderesse : les animaux ne retrouvant pas un habitat sauvage, leurs comportements en est affecté, entraînant une présence humaine, telle que l'intervention d'un vétérinaire, fréquente et indispensable.Le but de la présente invention est de proposer un abri destiné à l'élevage des porcs en stabulation libre, reproduisant le plus fidèlement possible l'abri naturel des porcins, afin qu'ils puissent mettre bas et être élevés avec une intervention humaine minimale et ainsi avoir un comportement satisfaisant dans un environnement le plus adapté à l'amélioration de la qualité de leur viande.Selon l'invention, un abri destiné à l'élevage en stabulation libre des porcs, est principalement caractérisée en ce qu'elle est constituée en premier lieu d'un cylindre formé à partir d'une tôle ondulée parallèlépipédique recourbée de matière rigide, telle qu'acier, résine, les ondulations étant parallèles au sol, en deuxième lieu d'un plafond constitué d'un disque de matière rigide, logeant à l'intérieur de l'enfoncement circulaire formé par la vague saillante de la tôle ondulée la plus proche de l'orifice supérieur du cylindre, le dit plafond étant d'un diamètre correspondant et de préférence en bois, et en troisième lieu d'une toiture composée d'un matelas de paille reposant sur le plafond et recouvert d'une bâche d'une matière imperméable telle que matière plastique souple, toile goudronnée ; d'où il résulte d'une part, que la conformation ondulée de la paroi du cylindre, les ondulations étant parallèles au sol, confèrent sa rigidité à l'abri vis-à -vis de sollicitations dans le plan horizontal et, d'autre part, que la toiture, de par sa conformation et sa composition, est thermiquement isolante et étanche.La tôle ondulée est de préférence maintenue sous la forme d'un cylindre au moyen d'un lien ou cordon qui l'enserre, le dit cordon étant situé à l'extérieur et logé dans l'un des creux formés par les vagues de la tôle ondulée ; avantageusement le cordon peut passer dans un ourlet périphérique de la bâche.Selon une forme préférée de réalisation, l'abri comporte une ouverture ménagée dans la demi partie inférieure du dit cylindre et pratiquée de part et d'autre des bords jointifs de la tôle ondulée, de telle sorte que la dite ouverture ne constitue pas une discontinuité supplémentaire du cylindre. La truie 32 est blottie contre la paroi du cylindre 2, ses petits étant protégés du froid d'une part, par leur mère et, d'autre part, par la cloison 30 courbe qui constitue un paravent devant l'ouverture 20.Toujours sur la fig.3, une forme perfectionnée de réalisation de l'abri, dite de maternité, comporte un certain nombre de rampes sensiblement horizontales disposées à une vingtaine de centimètres du sol ; ces rampes sont destinées soit à imposer à la truie allaitante une place d'allaitement au fond de l'abri, soit à lui éviter d'écraser les petits lorsqu'elle se couche ou se déplace, soit à éviter des sorties trop faciles de ces derniers ; en outre ces rampes, qui sont fixées aux parois de l'abri et de la cloison, contribuent à la rigidité de l'ensemble.