Dans cet abattoir industriel situé en Dordogne, 3 400 veaux sont tués chaque semaine, à une cadence d’environ 90 veaux à l’heure. Pour contrer les mouvements de fuite, il est obligatoire de bloquer la tête des animaux lorsqu’un tel outil est utilisé. Séparés de leur mère à leur naissance, épuisés, apeurés, déshydratés, traités avec brutalité, les veaux nourrissons subissent un véritable calvaire.
Vous pouvez utiliser et diffuser à votre convenance cette photo (abattoir-foetus-veaux), selon les termes de la Creative Commons Paternité 3.0 Unported License.Cette photo est à créditer à L214 - … Cette organisation fédère les entreprises et les syndicats représentatifs de la filière viande, en lien avec Interbev. Contrairement à l’obligation réglementaire, à l’abattoir Sobeval la tête des veaux n’est pourtant jamais immobilisée au moment de leur étourdissement. Leurs corps sont traînés hors des camions à l’arrivée. L’Irlande n’est malheureusement pas le seul État membre de l’Union européenne à recourir au transport d’animaux (terrestre, aérien, fluvial et maritime).
La traversée à elle seule dure 18 h. Séparés de leur mère à leur naissance, épuisés, apeurés, déshydratés, traités avec brutalité, les veaux nourrissons subissent un véritable calvaire. Elles impliquent une souffrance accrue des animaux.Concernant les abattages casher et halal, la plupart des veaux sont tués sans étourdissement. Certains n’y survivront pas.Les autres repartent ensuite dans les camions pour de longues heures de route, jusqu’en Italie, en Espagne ou aux Pays-Bas où ils seront enfermés pendant des mois dans des élevages intensifs. Pour les produits laitiers, les veaux vivent un véritable enfer. des Français sont défavorables aux élevages qui concentrent les animaux dans des bâtiments fermés sans leur laisser d'accès à l'extérieur des Français considèrent que la protection des animaux d’élevage devrait être renforcée Partagez cette enquête pour lui donner le maximum d’impactDans l’industrie laitière, les vaches donnent naissance à un veau chaque année.
Les nouvelles images révélées par L214 et Eyes on Animals montrent les conditions de transport effroyables des animaux nourrissons en Europe. Les veaux nourrissons sont entassés dans des camions qui traversent la Manche sur des ferrys.
Chaque année, plus de 100 000 veaux sont ainsi exportés depuis l’Irlande vers des centres d’engraissement intensif lors d’un voyage de plusieurs jours à travers plusieurs pays européens (France, Espagne, Italie, Pays-Bas…). Considérés comme des sous-produits du lait, les veaux mâles sont séparés de leur mère, puis vendus à bas prix et engraissés pour la viande.Arrivés au port de Cherbourg, après une traversée de plus de 18 heures, les veaux sont déchargés dans un centre de transit et nourris dans la précipitation et la brutalité.
Certains sont roués de coups, traînés par les oreilles ou reçoivent des coups de pied.Un employé n’hésite pas à sauter à pieds joints sur un veau qu’il a jeté à terre. Un contrôle systématique de cette perte de conscience doit être effectué avant de mettre fin à l'immobilisation, ce qui n’est pas le cas à l’abattoir Sobeval.Pour augmenter les cadences d’abattage, l’abattoir Sobeval utilise un pistolet d’étourdissement de type « pneumatique » qui n’a pas besoin d’être rechargé entre chaque animal. Lorsqu’il y a égorgement sans étourdissement préalable, la loi exige que les animaux soient immobilisés jusqu’à ce qu’ils ne présentent plus aucun signe de conscience ou de sensibilité.