On a observé une diminution du nombre d'élevages extensifs, due à la course à la productivité dans laquelle s'est engagée notre société. ÉLEVAGE EXTENSIF. «Tout système est économiquement valable à condition qu'il soit cohérent, en concordance avec le système agro-pédo-climatique de …
« L’élevage au sahel et en Afrique de l’Ouest : 5 idées reçues à l’épreuve des faits ». On peut donc produire beaucoup sur une petite surface et avec peu de main d'œuvre. Un élevage extensif est un élevage qui est principalement basé sur l'utilisation de ressources naturelles, comme les pâturages et l'eau. ÉLEVAGE INTENSIF. L e pastoralisme est un système d’ élevage extensif. D'ailleurs, le vétérinaire ne traite pas les animaux « quand ils sont malades », mais il contrôle en permanence leur alimentation.Les animaux vivent dans leurs conditions naturelles, ils restent donc Les pratiques inappropriées dans l'alimentation du bétail ont provoqué plusieurs (celle de la vache folle, celle des poulets à la dioxine...).
Elle est donc utilisée dans les grandes exploitations pour obtenir des rendements plus élevés et atteindre la rentabilité.
Comparaisons de choses, de technologies, de voitures, de termes, de personnes et de tout ce qui existe dans le monde. Si le mot “extensif” n’est pas très parlant, son contraire, “intensif”, l’est bien davantage.
L'agriculture intensive cause des dommages à l'environnement, car l'utilisation de produits chimiques est élevée, ce qui non seulement réduit la fertilité des sols mais contamine également les aliments, ce qui n'est pas le cas pour l'agriculture extensive.. Le régime alimentaire des animaux (fourrage, ensilage...) est conçu pour convertir le plus rapidement possible l'aliment en muscle. La sélection est réalisée par de grandes industries qui fournissent des semences aux éleveurs et la reproduction est faite par insémination artificielle. Il existe pour cela une grande gamme de fourrages industriels qui peuvent contenir des compléments comme des vitamines, des graisses, etc., ainsi que en fonction de l'accélération de la conversion de l'aliment en muscle. A l’inverse, dans l’élevage extensif, on privilégie l’alimentation dans les pâturages, et idéalement dans des espaces non agricoles.
Elevage intensif et exten Elevage intensif et extensif : une comparaison localisation localisation Les effets négatifs Les effets négatifs La production en masse permet de s'enrichir très vite. Dans ce système, l'utilisation d'intrants est comparativement supérieure à la superficie terrestre.Il peut également s'appliquer à l'élevage d'animaux, où un grand nombre de bovins sont élevés dans un espace restreint, comme le permet la loi de la juridiction concernée. L'économie de ces coûts compense l'investissement initial nécessaire (hangars, machines, fosses à purin...) et les coût mensuels en fourrage, vétérinaires et produits pharmaceutiquesBien que la productivité animale soit inférieure à celle du modèle intensif, le modèle extensif est à la mesure des Les étables privent les animaux de leur comportement naturel : Ils ne marchent pas, ils bougent à peine, ils ne respirent pas d'air frais, ils n'ont pas d'interactions entre eux, ils ne mangent pas ce qu'ils devraient... Tout cela rend Pour compenser cette santé fragile, les fourrages contiennent souvent des additifs comme des tranquillisants. La FAO estime qu'au moins 30 % des races d'animaux domestiques sont en grave risque d'extinction, c'est-à-dire que trois races disparaissent toutes les deux semaines.Beaucoup d'animaux sont confinés dans des étables assez étroites, et des mécanismes automatiques prennent en charge l'alimentation et le nettoyage. En outre, la productivité est basée sur la fertilité naturelle du sol, du climat et du terrain de la région.
Pour aller à l’essentiel, il s’agit de deux types d’agriculture, ou d’élevage, aux méthodes, aux valeurs et à la création de valeurs opposées. Il y a une controverse sur les effets de ces crises sur la santé même des animaux et sur celle des humains.Grâce au type d'alimentation, la viande contient en général une Le bétail se trouve confiné dans les étables et finit par être L'élevage extensif se réfère le plus souvent à des moutons et l'élevage bovin dans les zones à faible productivité agricole, mais peut également se référer à la culture à grande échelle de blé, d'orge et d'autres céréales dans des régions comme le bassin Murray-Darling. La production agricole totale est élevée, en raison de la grande taille de la terre, mais faible en termes de production par unité.En raison d'une utilisation moindre d'engrais chimiques et de pesticides, il s'agit d'une méthode respectueuse de l'environnement, car elle ne nuit pas à l'environnement..Les points indiqués ci-dessous sont importants en ce qui concerne la différence entre agriculture intensive et extensive:En résumé, l'agriculture intensive est principalement axée sur la quantité de culture produite, alors que l'agriculture extensive met l'accent sur la qualité. Le régime alimentaire des animaux (fourrage, ensilage...) est conçu pour convertir le plus rapidement possible l'aliment en muscle. « Et ce sont eux », reprend Guy Lemercier, « qui dégagent et de loin la meilleure rentabilité, peu importe le caractère intensif ou extensif qu'ils aient choisi».
Cet article décrit toutes les différences importantes entre l'agriculture intensive et extensive. Contrairement à une idée largement répandue, il est productif.
c) Le lieu de vie Dans l’élevage intensif, les bêtes sont parquées dans d’immenses hangars, avec très peu d’espace individuel (étables exiguës). L'agriculture intensive fait référence à l'intensification et à la mécanisation de l'agriculture dans le but d'accroître la productivité d'une terre donnée. Cette productivité repose sur l’élevage de larges troupeaux sur de vastes espaces : Il est caractérisé par un faible chargement, et une productivité plutôt faible également. Cela est possible grâce à l'utilisation intensive d'intrants tels que le capital, la main-d'Åuvre, les engrais, les insecticides, les pesticides, les herbicides, etc., ce qui entraîne une augmentation du rendement de la culture par hectare.